Calendrier éditorial : le mois type d'un commerce
Un mois type en quatre semaines pour un commerce local, avec un mix coulisses, offre, preuve et lien, puis une semaine remplie pour un primeur fictif.
Un calendrier de commerce tient en quatre semaines : se faire reconnaître, annoncer une offre, montrer une preuve, puis parler avec le quartier. Sur cinq publications, un équilibre possible est deux coulisses, une offre, une preuve et un lien. C'est un choix de rédaction, pas une loi. L'exemple qui ferme le mois est un primeur fictif, semaine après semaine.
À quoi sert un calendrier quand la journée est pleine
Sans trame, on publie ce qui reste sous la main, ou rien pendant dix jours. Le calendrier réserve des cases pour que l'offre ne mange pas les coulisses, et pour que les coulisses n'oublient pas l'horaire du samedi. Vous le remplissez à petits bouts, souvent avant l'ouverture, quand la rue est calme.
Chaque case porte le rôle du post, le réseau, et le moment où vous pouvez répondre. Le jour précis se choisit à part, avec la méthode de quand publier. Le calendrier dit quoi. L'observation dit à quelle heure.
Un mois type, découpé en quatre semaines
Semaine 1 — Se faire reconnaître
Vous montrez le lieu tel qu'on y entre : la lumière, une personne de l'équipe si elle est d'accord, les heures d'ouverture. Quelqu'un qui tombe sur la page doit comprendre ce qu'on vend. Une devanture sous la pluie vaut souvent un slogan.
Semaine 2 — Dire ce qui est là
Une offre, pas dix. Le produit, le jour, la condition : jusqu'à épuisement, sur rendez-vous, ou seulement le matin. Si vous annoncez un prix, tenez-le. Le lecteur doit savoir s'il se déplace.
Semaine 3 — Montrer que c'est vrai
Une preuve : le travail fini, l'avant-après d'un geste, ou un mot de client repris avec son accord. Vous montrez ce qu'on peut voir. Sans accord, la photo du résultat suffit, sans prénom et sans histoire privée.
Semaine 4 — Parler avec les gens
Une question qui change quelque chose, un remerciement précis, ou l'heure du samedi. Vous répondez aux commentaires. Le mois a montré le lieu, l'offre et la preuve. Les gens peuvent maintenant parler.
Coulisses, offre, preuve, lien : un équilibre
Sur cinq publications : deux coulisses, une offre, une preuve, un lien. Le fil n'est alors ni un catalogue ni un journal sans horaire. C'est un équilibre de rédaction, pas une loi tirée de comptes. Une semaine de fêtes peut ne porter que l'offre. Une semaine de congés peut ne montrer que la fermeture. Vous échangez une case.
| Rôle | Sur 5 posts | Le lecteur repart avec | Vous pouvez l'échanger contre |
|---|---|---|---|
| Coulisses | 2 | La lumière, le bruit, les mains | Une offre, si la semaine est commerciale |
| Offre | 1 | Un produit et sa condition | Une preuve, s'il n'y a rien à vendre |
| Preuve | 1 | Un résultat, ou un avis accordé | Des coulisses, si rien ne se montre |
| Lien | 1 | Une question ou un merci précis | Rien : une question creuse vaut moins que le vide |
Pour remplir une case sans rester sec, reprenez une des cinq idées de posts : matin, produit, avis avec accord, question au quartier, avant-après. Vous n'en publiez qu'une à la fois. Le rôle est déjà dans le tableau. La légende n'a plus qu'à coller à la photo du jour.
Une semaine remplie pour un primeur fictif
Lundi · coulisses, l'arrivage
Elles arrivent à 7 h, froides du camion. Poires peu brillantes, parfumées après un jour au chaud. Une caisse devant, le reste à l'ombre. Si la peau cède un peu, c'est pour aujourd'hui.Légende d'exemple · primeur fictif
Mardi · offre, le potimarron
Potimarron de la semaine, chair un peu sucrée, à couper pour une soupe. Une caisse, pas deux, jusqu'à ce que le cageot soit vide. On le lave si vous êtes à vélo.Légende d'exemple · primeur fictif
Mercredi · preuve, le panier
Panier du mercredi : poires, thym, deux betteraves, un citron. Léa a dit oui pour le prénom et pour la photo. Elle voulait une soupe et un goûter. Le papier est serré pour tenir dans un sac.Légende d'exemple · primeur fictif
Jeudi · lien, la question des pommes
Question aux voisins : pour une tarte de samedi, vous prenez la pomme qui reste ferme, ou celle qui fond déjà ? On hésite sur la caisse à mettre devant. Dites-le aujourd'hui, on suit votre réponse demain matin.Légende d'exemple · primeur fictif
Vendredi · coulisses, la veille
Vendredi, 18 h. On rentre les cageots, on mouille le persil, on écrit l'ardoise. Samedi, ouverture à 8 h. En fin de matinée, les herbes sont encore droites.Légende d'exemple · primeur fictif
Léa n'est nommée que parce que, dans la fiction, elle a dit oui. Sans accord, on montre les betteraves, pas la cliente. Le jeudi oblige à répondre le vendredi : une question sans suite abîme plus qu'un jour vide.
Le calendrier Comelan et le planning en bêta
Vous posez ces cases dans le calendrier. Le planning automatique, en bêta, propose une trame pour 10 crédits. Ce n'est pas une publication. Vous coupez, vous réécrivez, vous validez. Rien ne sort sans ce geste.
La formule Découverte comprend 15 publications par mois, sur 3 réseaux. Pro, à 19 € HT par mois, et Équipe, à 49 € HT par mois, retirent ce plafond. Équipe ajoute un circuit de validation. Le détail est avec les formules. Au-delà du plafond, gardez la preuve et le lien plutôt qu'un texte de trop.
Laisser des cases vides sans culpabilité
Une case vide vaut mieux qu'une promo écrite pour boucher un trou. Si le camion n'est pas passé, vous ne publiez pas l'arrivage. Si vous êtes seul en caisse, vous n'ouvrez pas une question sans réponse. La semaine réelle a le dernier mot : pluie, rupture, collègue absent.
Questions fréquentes
Comment faire un calendrier éditorial pour un commerce ?
Découpez le mois en quatre rôles : se faire reconnaître, annoncer une offre, montrer une preuve, parler avec le quartier. Notez pour chaque publication le rôle, le réseau et un moment où vous pouvez répondre. Écrivez au fil de la semaine. Laissez une case vide si le jour réel a changé.
Que mettre dans un planning de posts pour Instagram ?
Alternez une scène du lieu, une info utile tout de suite, une preuve, et une phrase qui appelle une réponse. Sur cinq posts, deux coulisses, une offre, une preuve et un lien sont un équilibre de rédaction, pas une obligation. La photo reste celle du jour.
Combien de publications prévoir par mois ?
Autant que vous pouvez répondre. En formule Découverte, le compteur s'arrête à 15 publications par mois. Pro et Équipe n'ont pas ce plafond. Seul en boutique, deux envois soignés par semaine suffisent souvent. Mieux vaut une semaine tenue, puis une semaine calme, qu'un mois de textes que personne ne relit.
Comment équilibrer promotions et coulisses ?
Donnez à l'offre une place nette, puis entourez-la de scènes du lieu. Dans ce mix, elle occupe un post sur cinq. Si la semaine est commerciale, échangez une coulisse contre une seconde offre. Ce qui fatigue, c'est une suite de prix sans jamais montrer les mains ni le cageot.
Le planning automatique publie-t-il à ma place ?
Non. En bêta, il propose une trame et consomme 10 crédits. Vous déplacez les cases, vous supprimez ce qui ne colle pas à la semaine, vous réécrivez les légendes. Chaque envoi attend votre validation. Sur la formule Équipe, un collègue peut relire avant. La trame n'est qu'un point de départ : un arrivage annulé ou une fermeture exceptionnelle doit rester plus fort que la suggestion.